Archive pour juin, 2007

École de langue Tshiluba en Amérique du Nord

13 juin, 2007

Une première  en Amérique du Nord.


Depuis belle lurette, les congolais se sont éparpillés partout dans le monde pendant le règne du maréchal Mobutu et surtout durant le régime dictatorial et sanguinaire de monsieur Kabila ou Kanambe.  Ils sont partis à l’étranger à la recherche non seulement du bonheur mais surtout à la recherche ou à  conquête de la paix du cœur, à la tranquillité perdue et j’en passe…


À l’étranger, une fois la paix retrouvée, les congolais décident de se regarder ou de se considérer comme les originaires de leurs  pays hôtes, cherchant à se faire croire qu’ils deviennent les experts citoyens que les citoyens mêmes du pays hôtes. Ils raisonnent et font comme des blancs dans la façon de s’habiller, de manger, de respirer etc.…Oubliant même , pour la plus part des cas, leurs traditions, coutumes et mœurs. Pour eux, la culture devient, l’histoire du passée. Ou des villageois.


Si la plus part des congolais de l’étranger (parents) ne maîtrisent pas leur langues maternelles telles que : Kiyombe, Kiyaka, Ki Ngwandi, Tshiluba, Chokwe, Ndembo, Rund, Bemba etc.…comment expliquer que les enfants qui sont nés à l’étranger peuvent s’en sortir dans leurs langues d’origine maternelle ? L’exemple des Kasaïens du Katanga en est un exemple éloquent.


ÉCOLE, INSTITUT, LYCÉE, COLLÈGE, UNIVERSITÉ  «KALASA KA TSHILUBA»

Cette institut a comme nom d’appellation : KALASA KA TSHIILUBA. Vous pouvez aussi appeler comme vous voulez soit école, institut, collège, lycée, université. Mais n’oublier pas d’y ajouter Kalasa ka tshilba. (École kalasa ka tshiluba, institut kalasa ka Tshiluba, lycée kalasa ka Tshiluba, collège kalasa ka Tshiluba, université kalasa ka Tshiluba.) Comme vous voulez.


DIRECTION DE L’ÉCOLE


Sous la supervision administrative de l’Alliance Culturelle Kasaïenne du Canada, l’école est dirigée par monsieur Donatien Bilomba qui en est le directeur de l’école. Tandis que  madame Christine Kahinga est la doyenne des enseignants.

Si vous voulez entrer en contact avec l’école pour l’inscription de vos enfants vous n’avez qu’à écrire directement à l’école à l’adresse email : kalasa.tshiluba@kasaican.net

Ou à son directeur  dbilomba@kasaican.net ou encore à la doyenne Christine Kahinga kchristine@kasaican.net


APPEL À LA COMMUNAUTÉ KASAÏENNE VIVANTE DANS LES ENVIRONS D’OTTAWA- GATINEAU


Pour en savoir plus ou pour prendre votre inscription ou celle de votre enfant et connaissance, prière de contacter le directeur de l’école dbilomba@kasaican.net, kalasa.tshiluba@kasaican.net) pour des plus amples détails.


Notons en passant que l’école est gratuite. C’est-à-dire qu’il n’y a aucun frais associé à cet enseignement de la langue. Votre déplacement est considéré comme étant votre seule et unique dépense. Quelle aubaine !


Isidore Kashiba,

Le journal du peuple


Soucieux de l’avenir de leurs enfants, l’Alliance Culturelle Kasaïenne au Canada (ACKC)  de concert avec le gouvernement de la province de l’Ontario au Canada ont mis sur pied une école de la langue  TSHILUBA «DE MULU».

Cette institut a comme nom d’appellation : KALASA KA TSHIILUBA. Vous pouvez aussi appeler comme vous voulez soit école, institut, collège, lycée, université. Mais n’oublier pas d’y ajouter Kalasa ka tshilba. (École kalasa ka tshiluba, institut kalasa ka Tshiluba, lycée kalasa ka Tshiluba, collège kalasa ka Tshiluba, université kalasa ka Tshiluba.) Comme vous voulez.

Bras de fer: Cinéma Masques d’Afrique contre Mosaïque Film Studio

6 juin, 2007

BRAS DE FER : Cinéma masques d’Afrique des éditions Mégavision contre Mosaïque Film studio.

Historique du Cinéma masque d’Afrique

En l’an 2004, Monsieur Ben Kalambayi et sa famille dont son épouse et sa fille aînée, cette fois là résidents de la ville de Gatineau au Québec. Ils avaient constaté avec regret de l’absence des images culturellement africaines  sur les ondes des télévisions Canadienne, soucieux du sort réservé à leurs collègues et compatriotes resté au pays qui sont victimes des pirateries de toutes les couleurs par les congolais du Canada détenteurs des épiceries. Lui (Ben) et sa famille  ont eu l’idée de mettre en place une troupe théâtrale dénommée : Le cinéma masque d’Afrique. Dans le but d’aider les congolais du Canada et de l’étranger à  acheter les œuvres cinématographiques conçues par les congolais avec l’idée que cette situation découragerait la piraterie et que les consommateurs n’achèteront que des originaux. Illusion!
À cet effet, ils ont décidé de recruter les acteurs bénévoles avec un contrat signé à cet égard.

RECRUTEMENT ET BÉNÉVOLAT :

Certains congolais de la place (Gatineau, Hull et Ottawa) ainsi que ceux de Toronto avaient appuyés monsieur Ben Kalambayi dans sa démarche tout en acceptant en âme et conscience qu’ils ou qu’elles sont bénévoles au vrai sens du mot. Un point à la ligne.

Parmi les bénévoles les plus actifs on remarquera la présence de Marie Thérèse Busangisa, Kunda Béate, Vital Kasongo, Cumberto,  et consorts, il faut avouer que le premier film n’avait pas fait  grand succès tout simplement on voyait les acteurs pataugés, on sentait qu’ils se cherchent et se recherchent encore. Il est tout a fait normal pour une première chef d’œuvre.

LA PAROLE DE MÂ (le deuxième film de Ben Kalambayi) ou la goutte d’eau qui a fait débordé le vase ?

Déménagé à Toronto, monsieur Ben Kalambayi, le producteur de Mégavision a décidé de transférer son siège social ainsi que de transférer la salle de répétition en Ontario. Pour problème de logistique, il a préféré recruter les acteurs bénévoles de la place (Toronto) avec exception de garder  deux ou trois acteurs bénévoles d’Ottawa – Gatineau.
Avec deux premiers épisodes, on remarquera du talent dans les nouveaux et quelques anciens acteurs bénévoles. Un film apprécié par tous.

Historique de Mosaïque Film Studio :

Mosaïque Film studio est né de la dislocation du Cinéma masques d’Afrique (Mégavion) juste après la sortie du deuxième épisode de la parole de Mâ, film du réalisateur Ben Kalambayi
Composé des grands acteurs dont 90% sont les dissidents du Cinéma Masques d’Afrique et les 10 % autres sont les recrus et produits de Mosaïque Film studio. Signalons que cette troupe théâtrale a vue le jour à la fin de l’année 2006.
Dans leur gibecière ils ont un film intitulé : L’ACCUSÉ 666. À voir les petits extraits de cet accusé 666, reconnaissons que c’est un bon film qui, une fois de plus prouve la compétence, le talent  et le savoir faire de ces dissidents. Coup de chapeau!
PROPRIÉTÉ INTTELLECTUELLE

La parole de Ma, une idée, une œuvre de Ben Kalambayi ou de tous les acteurs?

Peu importe les circonstances qui ont amenés les  dissidents à voler de leurs propres ailes, rien par contre ne les autorisent à faire du plagiat ou de faire du copier coller.
• En effet, nous pouvons lire sur le film parole de Ma 3& 4 de Mosaïque film que les deux épisodes sont fait en l’an 2005 or, Mosaïque Film Studio n’a vu le jour qu’à la fin de l’année 2006.
• Certains acteurs qui y figurent n’ont jamais fait partie de Cinéma Masque d’Afrique ou de Mégavision, mais ils se retrouvent dans un film daté de l’an 2005. Magique n’est ce pas ?
• On peut voir les images des certaines actrices faisant parties du Cinéma Masques d’Afrique jouées dans Mosaïque Film Studio pendant qu’elles ne sont jamais ni informée de l’existence du Mosaïque Film Studio, ni sollicitée par cette nouvelle troupe théâtrale.

L’HYPOCRISIE ET LA HAUTE TRAHISON

Il y a un monsieur qui, au même moment, lui le brave, a joué dans les deux camps sans que l’un ou l’autre camp s’en aperçoive. Dans un camp il est pasteur et dans l’autre il est agent de l’entretien ménager. Un homme comme celui là, il est plus que dangereux et capable  de tout faire pour des raisons égoïstes. Le brave homme, n’est il pas à la base de cette confusion? Seul l’avenir nous le dira.

RECONCILIATION POSSIBLE
Rien n’est difficile pour l’homme. L’homme crée la confusion ou le problème là où il n’y n’a pas. C’est toujours l’homme qui sait comment trouver une solution aux problèmes ou confusions crées par lui-même.
On connaît Messieurs Ben Kalambayi et Vital Kasongo comme étant des amis de longues dates, les voir aujourd’hui se traduire en justice ça sera une honte vivante pour la communauté Congolaise du Canada en général et pour les jeunes artistes Congolais du Canada en particuliers.
À notre niveau, en tant que Le Journal du peuple, nous ne pouvons pas conclure qui a tord, qui a raison. Seul  les deux individus  chacun connaît bien la réalité dans ce dossier de la honte.
Isidore Kashiba,
Le Journal du Peuple
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